CDPMEM 56
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Comité Départemental des Pêches Maritimes et des Elevages Marins du Morbihan

 

 

Pêcheur : un métier de passion

Pourquoi ne pas devenir pêcheur ? Le métier est certes exigeant, mais il permet de vivre au plus près de l’environnement
marin, il offre des perspectives de carrière intéressantes, les salaires sont attrayants et les possibilités d’embauche sont
plutôt bonnes. En outre, le Morbihan compte deux établissements spécialisés (à Lorient et Etel) qui délivrent des diplômes
reconnus par les chefs d’entreprise.

Formation initiale

Le CAP maritime de matelot est ouvert aux jeunes dès l’âge de 14 ans à la sortie du collège. Le cursus dure 2 ans et
forme des marins polyvalents, capables de participer aux différentes activités pratiquées sur le pont d’un navire :
préparation et mise en œuvre des engins de pêche; mise à l’eau et récupération des chaluts, lignes d’hameçons,  casiers
et filets; trie et mise en caisse des poissons. Les diplômés participent aussi à la conduite du navire en assurant le quart
à la passerelle.

Photo-jean-piel

© Photo Jean Piel

Le bac pro « Conduite et gestion des entreprises maritimes
option pêche »
 se prépare en trois ans après la classe de troisième.
L’étudiant effectue 22 semaines de stage au cours du cursus.
A bord d’un navire,  le titulaire d’un bac pro assure la conduite,
la sécurité  et l’entretien des appareils. Il veille au traitement et
à la conservation des poissons.
A terre, il assure la gestion de l’armement ; il peut occuper un poste
d’agent de maîtrise en entreprise ou travailler au sein d’une organisation
professionnelle. L’accès à des fonctions de responsabilité suppose une
expérience préalable de plusieurs mois comme matelot.

 

 

Photo-LPMA-Etel

@ Photo LPMA Etel

Le  bac  pro  « Electromécanicien  marine » se prépare en trois ans
après la classe de troisième. Son titulaire participe à la conduite, à la
maintenance et à la réparation des machines principales et auxiliaires
des navires de pêche ou de commerce dans différents domaines :
électricité, mécanique, hydraulique et frigorifique. Son champ
d’intervention concerne également les équipements annexes tels que les
treuils, les poulies…
Son rôle peut être très polyvalent ou beaucoup plus spécialisé.
Par exemple, un motoriste sur un petit bateau de pêche doit être en
mesure, en plus de la mécanique, de réparer les filets, de participer aux
opérations de pêche et de traitement des poissons.

 

Il est possible de passer le bac pro en alternance : un mois en mer, un mois au lycée. Cette offre cible les jeunes de
18 à 20 ans déjà titulaire du CAP de matelot ou ayant au moins un niveau de classe de troisième.
Elle exige une grande maturité.

Formation continue

Les personnes ayant une vocation plus tardive pour la pêche peuvent suivre un Certificat d’initiation nautique (CIN).
La formation dure 350 heures (sur 8 semaines ou en alternance) et prépare à toutes les tâches liées à la fonction
de matelot à la pêche ou au commerce. Il s’agit de la formation minimale pour travailler à bord d’un navire.

Le CIN peut être complété par 130 heures de cours de ramendage et 117 heures de stage embarqué afin d’obtenir
le Certificat d’initiation à la pêche (CIP).

Le  Capitaine  200 (anciennement patron de petite pêche) est un diplôme autorisant à commander des navires dont
la jauge brut est inférieure à 200 (moins de 24 m environ) et naviguant à moins de 20 milles des côtes. La formation
dure 5 mois et est réservée aux candidats ayant plus de 20 ans révolus. Il faut ensuite 12 mois de navigation pour
valider le diplôme.

Une fois dans le métier, les marins peuvent évoluer professionnellement en passant des diplômes de lieutenant ou de
patron de pêche. Certains titres peuvent également s’acquérir par validation des acquis de l’expérience (VAE).

Les candidats à tous les diplômes de marin (dès le CAP) doivent être reconnus aptes au métier par le médecin des gens
de mer avant même l’accès à la formation.

 

Pour tout renseignement complémentaire :

 

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